- Je croyais que tu avais laissé tomber, dit-elle d'une voix lasse.
- J'avais laissé tomber. J'étais convaincue que ce vieux spaghetti était pédé. Mais il n'est pas si pédé que ça, finalement; répondis-je, feuilletant le dernier Vogue, sans y prêter attention.
C'est vrai. J'avais réussi à me l'enlever de ma putain de tête. Je m'étais faite à l'idée que je n'existerais à ses yeux que comme la Petite s½ur d'Andréas et pas autrement. La petite s½ur d'Andréas a grandi, merde. J'avais laissé tomber la partie ; un cruel « game over » résonnant dans ma tête. Mais, je m'étais vite consolé, argumentant qu'il était sûrement homo, après tout. Les médias avaient raison. Je n'avais pas perdu, donc.
Mais il fallait que cette conne fasse irruption pour qu'il recommence à me hanter. Cette conne, qui a su, par je ne sais quel moyen, réveiller les hormones endormies du Kaulitz. Ce n'est pas bien grave, je recommencerai mes efforts. J'ai toujours ce que je veux. Je t'aurai Bill.
- Tu comptes revenir avec Porcinet ?
- Non, t'es conne ou quoi ? Il a tout compris lui. Il me déteste.
Et pour cause. Je revois fugacement ses yeux rougis par les larmes ce jour là. Oui, Gustav, tu m'as démasqué. Pas si blond que ça. Je t'ai utilisé. Ce n'est pas la fin du monde. Tu as bien survécu, non ? Tu as pleurniché quelque temps, mais tu t'en es vite remis. Je ne vois pas pourquoi tu m'en veux autant en fait.
- Alors ? Je ne vois pas qu'est-ce que tu pourrais encore ...
- Je sais, moi. Il faut que je connaisse cette brune. Il faut que je sache qu'est-ce que Spaghetti lui trouve. Si c'est faire la difficile, tout le monde sait faire ça.
- Hum, ouais. Mais tu m'as dit que tu ne lui as presque pas parlé pendant la soirée.
- Non. Mais je compte m'y prendre subtilement, connasse. Il y a ce ... Quentin. Il est déjà plus mignon que Porcinet, ça ne sera pas une tâche difficile, cette fois.
- Arrête, il est mignon ce petit Gugus.
- Tu parles. C'est pas toi qui le supportais.
Je fais un bond, et m'acharne sur mon potable, qui repose tranquillement sur la table de chevet. Je vérifie que son numéro est toujours là.
- On se reverra ?, demandai-je, faussement intéressée.
- Je n'en doute pas. Laisse-moi ton numéro, je t'appellerai.
- Oh non. Je connais ça. Je vous connais. Donne-moi le tien. Tu ne m'échapperas pas; dis-je, un sourire en coin.
Il sourit, prit mon portable entre ses mains, entra son numéro et me tendit le portable. Je lis « Le Beau Gosse Qui ne te Rappellera Pas ».
Mes yeux fixent l'écran où le numéro de « Le Beau Gosse Qui ne te Rappellera Pas » s'affiche. Il se croit drôle, en plus. Enfin, bon, ça ne devrait pas être trop difficile. J'appuie sur la touche verte sous les yeux interrogateurs de Nicole. Il ne se fait pas prier.
- Allo ?, chuchote-t-il.
Pourquoi il murmure ce con ?
- Oh Quentin, salut, c'est Emma. Tu dormais ?, demandai-je d'une voix amicale.
- Non. Je suis en cours ma petite blonde. Rappelle-moi dans une heure.
- Pas de soucis. A tout à l'heure !
- Bye.
Je raccroche, un sourire épanouit sur mes lèvres. « Ma petite Blonde ». Qu'est-ce qu'on va s'amuser avec T o i Quentin.
Il me conduit dans un bureau juste à côté du salon. Une immense bibliothèque et quelques canapés ornent la pièce. Il s'appuie nonchalamment sur le bureau et croise les bras. Hum, ça doit être du Nadia, tout ça. Et tout à coup, je m'en souviens. L a c o n v e r s a t i o n . Je déglutis avec difficulté et m'appuis à mon tour contre la porte fermée. Je ne sais pas ce qu'il lit sur mon visage, mais il sourit.
- Je veux juste des explications, dit-il calmement.
- J'imagine bien, dis-je automatiquement.
- Tu sais de quoi je veux te parler ?
- Je crois; je marque une pause, cherchant les mots. Laisse-moi te dire qu'il s'agit d'un malentendu. Je ... Enfin, on parlait de Leila & ta s½ur, oui. Mais on était tous les deux énervés, on arrivait pas à se comprendre. Lui avec ses idées à la con, moi avec les miennes. Je ne sais pas ce que tu as entendu, mais c'est faux.
- J'ai cru comprendre que vous vous foutiez de leur gueule. Je pense que Leila savait à quoi s'en tenir. Elle est comme ça, un pétard. Elle agit sans réfléchir, mais elle assume. Nadia, c'est pas du tout ça. Ce n'est pas le moment de se fouttre de sa gueule Bill. Ce n'est pas le moment de jouer avec elle. Je suis désolé de te dire ça, mais je préfère que tu gardes tes distances. Elle est très fragile malgré ce qu'elle laisse entrapercevoir.
- Non Marco, essaye de ne pas mal interpréter mes propos. Je ne me fous pas de sa gueule. Loin de là. Je sais qu'elle a eu des périodes difficiles après ce Damien.
Son regard gris reflète une surprise soudaine.
- Elle t'a parlé de lui ?, me questionne-t-il confus.
- Oui. A la soirée. Je ne veux pas de mal à ta s½ur, vraiment pas. Je veux juste lui parler, être avec elle.
- Explique-moi ce qu'il se passe entre vous. Pourquoi tu tiens tellement à la voir, lui parler ?, me demande-t-il fronçant les sourcils. Et ne me sous-estime pas, je ne demande pas tout ça pour m'immiscer dans votre histoire. Je suis préoccupé, c'est ma s½ur. Tu ne sais pas à quel point elle a été anéantie quand Damien l'a plaqué. Pour toi il s'agit sûrement d'un premier amour tout con. Mais il était plus que ça pour elle. Elle a très mal vécu l'histoire de mes parents. Leur séparation, la mort de ma mère. Elle a sombré pendant une éternité. Il n'y avait que moi pour la relever, mais ce n'était pas suffisant. Et il a fallu qu'elle rencontre ce con. Elle s'est retrouvée et perdue en un rien de temps. Je ne veux pas qu'elle souffre encore, Bill. Reste en dehors de tout ça. Mais, je tiens quand même à connaître tes intentions, comprendre ton acharnement.
Je bois ses paroles adossé à la porte. Je me sens terriblement mal à l'aise de voir qu'aucun des deux frères me fait confiance. Qu'ils ne veulent pas de moi, qu'ils sont enfermés dans leur bulle & que personne ne peut entrer. Je soupire, résigné :
- D'accord. Je ne parlerai plus à ta s½ur, si tu crois que c'est mieux pour elle. Mes intentions ? Je voulais simplement faire sa connaissance. Je ne vois pas ce qu'il y a de grave là dedans. Je sais qu'avec la vie que je mène, tu peux penser que ça ne servirait à rien. Mais je reste un mec comme un autre Marco. J'ai été captivé par Elle & son univers. Par ses non-dits, ses silences, ses refus. Elle m'a intrigué, j'ai voulu la découvrir. Tu dois me prendre pour un psychopathe ; mais pour moi c'était nouveau : cette envie irrépressible de vouloir la connaître. Cette envie de sortir de ma routine, de m'imprégner d'un autre monde que celui que je traîne chaque jour. Je rencontre beaucoup de personnes dans ce milieu, et je peux te dire qu'aucune ne m'a jamais autant intrigué que ta s½ur. C'est con, incompréhensible, tout ce que tu veux, mais c'est comme ça. Je n'ai pas l'explication moi-même.
Il me regarde pensif, mais ne rajoute rien. On se regarde quelques instants, moi réfléchissant à ce que je viens de dire et lui, analysant mes paroles, sûrement. Je soutiens ce regard gris familier qui me fixe à l'autre bout de la pièce. Ce n'est pas un silence lourd, mais apaisant, par tout ce qui vient d'être dévoilé dans ces quelques mètres carrés. Je le vois se rapprocher, un sourire aux lèvres :
- Tu ferais un bon avocat Bill. Tu ne sais pas que chanter, je te rassure. Va la voir, mais garde toujours en tête ce que je t'ai dit.
J'arque un sourcil face à la nouvelle situation. Il me laisse aller la voir, maintenant ? Il pose une main sur mon épaule et ouvre la porte, pour rejoindre les autres. Je reste là, ne sachant que faire. Mais cela ne dure pas bien longtemps puisque j'entame le chemin vers les escaliers. Le même chemin que dans la nuit de vendredi. Des voix me parviennent depuis le salon ; des rires, des vannes de Georg. Plus je monte, plus le silence s'empare de l'atmosphère. La porte de sa chambre est fermée. Je me plante devant, j'hésite avant de toquer. J'hésite.
Mes yeux fatigués survolent les lignes du livre qui repose entre mes mains. Je n'arrive pas à me concentrer, sachant que toute la troupe ennemie est en bas. Je relis les phrases plusieurs fois, sans en comprendre le sens. C'est des mots alignés qui ne veulent rien dire. Des mots qui ne m'atteignent pas. Je m'apprête à laisser tomber la lecture quand on toque à la porte. Mon c½ur fait un bond, mais ça ne peut être que Marco ou Leila. Non, pas Leila, elle ne toque pas à la porte. Je me lève, laissant le bouquin sur le lit et j'ouvre.
A sa vue, le souffle suspendu, j'ai le reflexe de la refermer aussitôt, mais il est plus rapide ; il met un pied à l'embrassure de la porte, l'empêchant ainsi de fermer. Ses noisettes me regardent défiantes. Il arque son sourcil droit, et je ne me gêne pas à l'imiter.
- Rends-moi ma photo, dis-je d'une voix autoritaire.
- Viens avec moi.
- Quel rapport ?
- Aucun.
- Ma photo, Bill.
- Viens et je te la rends.
- Aller où ?
- Faire un tour.
- Tu rêves.
- Je ne crois pas. Je sens très bien la douleur au pied. Arrête de pousser la porte, ça ne fermera pas.
- Qu'est-ce que tu me veux ?
- Te parler.
- On a pas assez parlé l'autre jour ?
- Si. Mais pas assez, non.
- Tu es encombrant, Bill, tu le sais ?
- Tu es têtue, Nadia, tu le sais ?
Je laisse échapper un soupire d'exaspération. Il me tape sur le système ce brun, mais à un point.
- Je ne t'arrive pas aux chevilles Bill. Plus borné que toi, tu meurs.
- Ah bon ? Tu m'as l'air bien vivante pourtant.
- Dégage, Bill Kaulitz.
- Je vois que tu te rappelles de la soirée en « entier ».
Un sourire malicieux s'installe sur son visage angélique ; ce qui fait un putain de contraste. Ce mec est le Diable. Je continue de faire pression sur son pauvre pied, mais il ne recule toujours pas.
- Malheureusement, reprends-je.
- C'est pourtant toi qui m'as demandé de ... rester.
- J'étais bourrée.
- Justement.
- Quoi justement ?
- Ton mûr était tombé. Tu ne te censurais pas. Tu ne te forçais pas à dire des choses que tu ne penses pas.
Je laisse échapper un rire hystérique.
- Que je ne pense pas ? Tu crois que je n'ai pas envie que tu t'éclipses une fois pour toutes de ma vie ?
- Exact.
- L'arrogance est un vilain défaut Bill.
- La mauvaise foi aussi, Nadia.
- Tu veux jouer à ça ? Tu veux que j'énumère tes défauts ?
- Et moi les tiens ?
- Manipulateur, égocentrique, râleur, arrogant, égoïste, lourd, prétentieux, borné, lunatique, chiant. Et j'en oublie sûrement.
- Tu as tiré toutes ces conclusions dans une soirée ? Tu es forte. Tu as d'ailleurs oublié « encombrant ».
- Je n'ai pas de défauts apparemment.
- Menteuse, têtue, antipathique, hypocrite, impulsive, râleuse, rancunière, lâche.
- C'est bien, focalise-toi là-dessus et laisse-moi tranquille.
Il ne rapplique pas. La lueur de ses noisettes s'éteint abruptement. Pourtant, il ne détache pas son regard du mien. Mais son allure défiante n'y est plus. Il sonde en moi comme il a l'habitude de faire. Il se demande si je suis sincère. Tu es trop transparent, Bill. Il me dévisage quelques instants à travers ses longs cils noirs. Je ne dévie pas le regard, décidée, hermétique, sans laisser apparaitre aucune émotion. Aucun souffle qui pourrait me trahir, aucun battement trop rapide qui pourrait l'avertir de ma mauvaise foi. Il détourne enfin ses prunelles résignées. Un air fragile sur ses traits, il enlève le pied. Je reste stupéfaite devant cette renonciation. Hypnotisée par ce changement, je le scrute rester planté là et relever les yeux vers moi lorsqu'il s'aperçoit que je ne ferme toujours pas. Un éclair traverse à nouveau l'obscurité de ses yeux. Je ne sais pas pourquoi, je souris. Et, impulsivement, sans y réfléchir, je lance:
- Faisons-le ce tour. Et prépare ma photo, Kaulitz.
J'ouvre la porte entièrement et le dépasse, sans regarder derrière moi.
Je sens mon portable vibrer encore une fois dans ma poche. Je vois le nom d'Emma s'afficher. Je souris. Avec le téléphone fixe, je dis rapidement à la rousse :
- Désolé ma belle, je dois te laisser, je te rappelle !
- Mais ...
Je lui raccroche au nez, alors qu'elle s'apprêtait à me dire je ne sais quoi sur Tom.
- Toi, tu rappelles à ce que je vois, dis-je d'une voix sexy.
- Tu ne m'échapperas pas je t'ai dit.
- Je vois ça. On s'est quittés vendredi soir que tu veux déjà me revoir ?
- Exact. Dis-moi, ça serait possible ... Hum, ce soir ?
- Hum, attends, je regarde mon agenda ... Aha, Hum ... Oui, je suis libre. On ira boire un verre, ça te va ?
- Et comment. Je te rappelle plus tard alors pour te donner un endroit de rendez-vous. A tout à l'heure mon beau blond.
- A toute, ma belle Emma.
Je raccroche, et souris avec malice. Pourquoi pas après tout ? Elle est canon. Je monte les escaliers à toute vitesse afin de commencer à me préparer. & J'oublie que je dois rappeler Leila.
Réponses à some questions :
► Oui, le nouveau personnage est bien Emma . Je voulais dire par là qu'elle fait désormais partie de l'histoire autant que Nadia / Leila / Quentin / TH .
► L'écriture en Italique désigne les personnages qui n'apparaisent qu'une fois dans l'histoire . Dans ce chapitre elle s'appelle Nicole, c'est une amie d'Emma; personnage sans importance .
Moment préféré ? Réplique préférée ? :D
Que pensez- vous du nouveau personnage qui entre en jeu ? ;)
Dites-moi tout :D
J'attends vos critiques .
Merci infiniiiiiment pour tous vos commentaires :D .
♥
Ps : Je n'ai pas eu le temps de valider les commentaire dans le chapitre précédent .
Je ferai ça avec du temps :)
Pour une certaine Marine
(Laisse ton blog la prochaine fois, ça évitera de polluer mon blog :)
Chère Marine,
Ton commentaire m'a surprise . Je ne sais pas trop comment le prendre . Bien, mal ? Je sais pas, à vrai dire.
En tout cas, premièrement, je vais te dire que j'apprécie ta franchise . Cela dit il y a l'art et la manière de dire les choses & un peu de diplomatie dans tes mots, ne te ferait pas de mal, ma chère .
Mes chapitres de plus en plus petits ?
CE chapitre est plus court que les autres, nuance .
& c'est parce que je ne pouvais pas faire autrement .
Si ça ne te plaît pas, tant pis . Je ne t'oblige pas à me lire.
Vu comme tu me parles, ce n'est pas une
lectrice de ce genre qui va me manquer .
Que tu me dises que mon histoire perd le control, me laisse un peu perplexe.
C'est par rapport à ce chapitre que tu insinues cela? Si tu argumentais ne serait ce qu'un peu
tes critiques, je comprendrais quelque chose à tes propos.
Si c'est à cause d'Emma que tu dis ça, j'avais déjà prévu ce personnage depuis un moment .
Que tu n'aimes pas la tournure des choses, c'est autre chose.
Amicalement,
S_
Je sais pas ce que cette Marine a exactement dit, mais on en devine le sens par ta reponse.
Cette Marine, elle s'attend juste a ce que Billou et Nadia se becottent sans cesse, se disent des "je t'aime" a te faire vomir, et qu'ils se marient.
Marine, si tu me lis, tu n'es pas sur la bonne fiction.
Les fictions de ce genre sont ecrites par des gamines de 11 ans qui sont folles amoureuses de Biiiiiiiill mais qui ne savent meme pas ce qu'est l'amour. -j'ai rien contre les gamines de 11 ans, j'en ai ete une aussi.- Mais c'est juste une constatation.
A 11 ans tu peux pas avoir des idees aussi profondes qu'une fille agee de 17 ans voire plus.
La tienne, petit Soleil, elle respecte des standards tels que : la realite, la logique, entre autres.
Et c'est ca qu'on devrait -tous- rechercher dans une bonne fiction.
Une fiction qui soit plausible. Et pas qui ressemble a un conte de fees. -oui, desolee de vous decevoir, les contes de fees n'existent manifestement pas.-
Et-si-cetait-possible c'est ca. Une histoire. Une histoire qui pourrait exister. Une histoire que tu pourrais vivre. Une histoire simple. Une histoire attachante.
Mais par dessus tout une BONNE histoire.
Parce que Tu mets de Ton ame dans chacun de tes chapitres. Parce que Tu y places du vecu. Tu y places tes idees. Des idees sensees. Des idees vraies.
Tu te renouvelles sans cesse. Jamais je ne me suis ennuyee en te lisant. Que ce soit les plus longs ou les plus courts chapitres.
L'arrivee d'un nouveau perso est necessaire a un moment. Sinon on tourne en rond et on s'emmerde.
Emma, meme si je ne la porte pas dans mon coeur ^^, elle va apporter des reponses a nos questions anterieures. Elle va renouveller l'intrigue. Apporter de nouveaux elements. En prendre certains avec elle.
On va decouvrir une autre facette de l'histoire.
Et tout ca dans une continuite parfaite.
Enfin, un dernier point, quand a la taille du chapitre. [que personnellement, je ne trouve pas si court que ca]
Marine, j'sais pas ce que tu fais de ta vie et j'en ai rien a foutre -bah oui pour poster des commentaires desagreables, ca donne pas envie de te connaitre-. Mais Sol, elle est a la fac. Elle a une vie a cote de sa fiction.
Donc pardonne la de vouloir se concentrer d'abord sur des choses importantes et utiles a sa vie que sur une fiction. Qui, comme son nom l'indique n'est qu'une FIC-TION et donc irreelle.
Si t'as que ca a foutre d'etre sur le net toute la journee, c'est ton probleme.
Mais concoit que des gens aient une vie.
Je sais pas si tu as remarque mais le chapitre 32 date du 15 Novembre. Et celui ci du 28 Novembre. C'est plutot proche etant donne que tu cases des partiels entre deux..
Hey, et comme on dit "c'est pas la taille qui compte". !
Je prefere lire un petit chapitre qui soit bon plutot qu'un chapitre de 25 pages qui ne vaut rien.
Apres, chacun son trip.
Ce n'est pas un message de haine, juste une petite reflexion.
Je te vois deja repondre "Ouais mais elle a qu'a accepte la critique. Elle est naze".
Oui, si on veut. Mais il y a critique et critique.
Si tu nous sors une jolie critique argumentee, la, on te prendra en consideration. [et la, le traditionnel "Ouais bah si tu me prenais pas en consideration, pourquoi tu reponds alors ?"] Mais tout simplement, chere Marine, parce que quand on est desagreable avec Sol, ca m'enerve =o Je sais qu'elle essaye de faire au mieux pour satisfaire ses lectrices (aussi ingrates soient-elles !) au detriment parfois de certains aspects de sa propre vie.
Et apres tout, j'ai le droit d'exprimer aussi mon avis =)
La critique, elle l'accepte -a 20 ans, elle sait faire la part des choses...-
Elle attend juste des arguments derriere.
Alors, Sol, je m'adresse un peu a tout le monde dans ce commentaire, pardonne moi. Mais fallait que je reponde !
Je vois que ca te fout un petit coup quand meme -et c'est legitime au fond-. Mais oublie.
Oublie la. Ca n'en vaut pas la peine.
Fais un sondage si tu veux te rassurer ;-)
Mais moi, je te le jure sur ma tete -et je ne dis pas ca simplement parce que je t'aime bien =P- tu ne perds absolument pas le controle de ton histoire.
Tu evites les cliches, les "ca va trop vite", les "on s'emmerde".
On decouvre a chaque fois une nouvelle face des perso. -Tom fin chapitre 32-, Bill et Nadia sur ce chapitre la.
On "rencontre" enfin Emma.
Merci pour ces quelques mots . Tu es adorable .
♥
(Mouhahaha, la vague de pub's que tu vas recevoir, bonne chance xD)
"nan mais tu vois, je te faisais part de mes remarques. t'acceptes pas les commentaires de gens qui sont francs et qui te disent la vérité ? ohhh :O sérieusement, faudrait apprendre a grandire, j'ai pas 11 ans, mais je ne te dirais rien sur moi, j'en vois pas l'interet. seulement, si c'est moi la gamine de 11, ans dans l'histoire, tout le monde est aveugle, c'est pas moi qui appelle les potes "au secours !! " dès qu'on me critique. parce que ça, franchement, c'est gamin. faut apprendre a grndir, a accepter les remarques, ça t'aid a avancer, très chère. "
=> Nan mais Chère Marine, tu commences à me taper sur le système.
Déjà par l'absurdité de tes mots & ensuite, car tu reviens sur MON blog (alors que tu es censée ne pas aimer), me faire CHIER.
Laisse ton blog ou ton mail si tu tiens à continuer cette conversation.
Je n'ai pas appelé mes potes pour qu'ils me défendent comme tu dis.
Mes lectrices ont commenté toutes seules. Ca te pose un problème ? Je ne peux rien pour toi.
Je veux bien accepter tes critiques ma belle, mais argumente, car je n'ai rien compris à tes pseudos critiques.
Alors si tu tiens tellement à en faire, APPREND à les faires & on reparle ;)
Lol, &c'est moi qui doit grandir. Alala. Tu es mignonne.
On est toutes aveugles sauf toi; tiens, tiens. Ce que tu m'apprends des choses dis donc.
Tu t'es assez ridiculisé je pense. Trace cocotte.
Tchus.

