• • •
♥ Merci aux 406 Fans ♥
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
« Ca m'arrive de penser au passé, comme tout le monde. Sauf que nous, le commun des mortels, nous ne faisons que y penser. Nous ne vivons pas dedans »
•Leila•
«Si seulement une rafale de vent pouvait éteindre la flamme de ses souvenirs...»
•Leila•
«C'est fini, c'est passé. Enterre-le une fois pour toutes. Et ce n'est pas le destin qui s'obstine à te faire souffrir, ça s'appelle la vie ...»
•Quentin•
«On a une fausse idée de ce qu'est réellement le coup de foudre. On le voit comme l'image idéale de la rencontre amoureuse. Flasher sur quelqu'un arrive tout le temps, mais ça relève plus du désir que de l'amour. Bien sûr, l'amour peut s'installer après. Moi je pense que le coup de foudre est plus une reconstruction qu'une réalité...»
•Gustav•
«- Alors, il t'a fait autant d'effet que moi ce deuxième être troublant ?»
•Bill•
«C'est dur s'avouer qu'on a été trompés pendant tellement longtemps. Je suis arrivée à la conclusion que l'amour n'est autre qu'une illusion. Une illusion à laquelle l'être humain s'efforce d'y croire. La personne "aimée" n'est autre que celle que l'on veut qu'elle soit. On l'idéalise et on "aime" cette image. Très peu pour moi les illusions. On tombe amoureux de l'amour. Je ne retomberai pas dedans. J'ai enterré la Nadia vulnérable»
•Nadia•
« - Tu vas où?
- Loin de toi »
•Nadia&Bill•
«Leilou, mon coeur, tu peux désactiver ton micro intégré?»
•Marco•
« - Chérie, tu connais les sonnettes ? Ca sert à SONNER lorsqu'on va chez quelqu'un. C'est dingue, mais je te jure ça marche !»
•Quentin•
« Mes doigts caressent ta peau fine. Dénudée. Transpirée. Tu ne souris plus. Et continues à me regarder. Effrayée ?»
•Tom•
«- C'était de l'humour. Explique-moi ton expression de carottes là ?
- Crotte Bill, pas carotte ! Hum .. Faire la crotte c'est .. Euh .. Je ne sais pas comment expliquer. C'est un état d'esprit, tu vois ? En fait, tu ne peux pas comprendre si tu n'es pas une crotte»
•Bill&Leila•
«- Angel lips ... Angel lips était le nom de ton cocktail»
•Tom•
« - Non. Je ne peux pas me taire sinon je vais oublier tout ce que j'ai à te dire !
- Tant mieux, ça nous fera des vacances»
•Leila&Quentin•
« - Tu es encombrant, Bill, tu le sais ?
- Tu es têtue, Nadia, tu le sais ? »
•Bill&Nadia•
«Je replonge dans tes yeux, que je devine verts, malgré la faible lumière qui scintille. J'ai vu la couleur de tes yeux tout à l'heure. Je la devine dans cette obscurité.»
•Tom•
«- C'est bon Bibi, il va se calmer et revenir tout seul. Parole de scout. Maintenant pète un coup, parce que je dois te parler d'un truc important et j'ai besoin que tu sois en parfaite harmonie.»
•Georg•
«Expulser, taire, gommer. Ce sourire permanent collé à ses lèvres. Ces mains parfaitement blanches. Ces prunelles inlassablement curieuses. Ce regard encerclé de noir. Ces moues affreusement séductrices. Et ces brusques vagues d'émotions en sa présence.»
•Nadia•
«- Tom, sors de ta cachette, je t'ai vu. La prochaine fois, trouve-toi un endroit où tes tentacules et tes robes ne se voient pas.»
•Leila•
« - Je ne t'arrive pas aux chevilles Bill. Plus borné que toi, tu meurs.
- Ah bon ? Tu m'as l'air bien vivante pourtant.
- Dégage, Bill Kaulitz. »
•Bill&Nadia•
«Quelque chose de spéciale se dégage d'elle, cette façon qu'elle a de m'ignorer. Cette façon qu'elle a d'être plusieurs personnes à la fois.»
•Bill•
« Il avait renoncé. Et cette fois, j'ai senti que c'était la bonne. J'ai senti qu'il me laisserait tomber, qu'il m'oublierait. J'ai senti qu'il abandonnait la partie. Que si je ne faisais pas quelque chose, je ne le reverrais plus. »
•Nadia•
«On blesse l'amour propre ; on ne le tue pas.»
•Leila•
«Comme si ma propre vie ne m'appartenait pas, comme si elle n'était qu'une pauvre victime du destin, comme si elle n'était que le comble de malchance. Oui, je ne suis plus actrice de ma vie ; je la regarde filer devant mes yeux. Elle ne m'appartient déjà plus depuis longtemps.»
•Nadia•
«Un baiser furtif. Ephémère. Fugace. Doux. Néfaste.»
•Nadia•
«Je revois ce regard enfin croisé, un sourire simple illuminant son visage, un souffle échappé de mes lèvres ... le jour où je l'ai vu pour la première fois [...] Sensation de suffoquer encore. Encore. Car je l'ai aimé, aimé à ne plus pouvoir respirer.»
•Gus•
«Assommée. Anéantie. Atterrée. Je maudis furieusement Leila, l'alcool, et Bill. Bill Kaulitz. Brisée. Résignée. Oppressée.»
•Nadia•
« - Moi aussi je t'aime sale crotte.
- Moi plus.
- Je sais.
- Non mais t'es trop pas romantique. On est censés se battre pour savoir qui aime le plus, comme dans les films d'amour.
- Tais-toi. »
•Quentin&Leila•
« - Manipulateur, égocentrique, râleur, arrogant, égoïste, lourd, prétentieux, borné, lunatique, chiant. Et j'en oublie sûrement.
- Tu as tiré toutes ces conclusions dans une soirée ? Tu es forte. Tu as d'ailleurs oublié « encombrant ».
- Je n'ai pas de défauts apparemment.
- Menteuse, têtue, antipathique, hypocrite, impulsive, râleuse, rancunière, lâche. »
•Bill&Nadia•
« - La discrétion, tu connais ?
- A croire que c'est pas notre truc. »
•Quentin&Leila•
« J'ai baisé à droite et à gauche pour oublier. Mais cela ne me faisait rien. Je l'avais dans la peau. Rien ne me la sortait de la tête. Toutes ces nuits passées aux côtés d'une fille différente chaque soir. Rien. »
•Bill•
« Mon premier joint. Ma première clope. Ma première fugue. J'ai chanté pour la première fois avec elle. Ma première chanson. Ma première obsession. Mon premier rapport sexuel. Ma première utopie (...) Ma première dépression. Ma première peur. Ma première menace. Mes premiers doutes. Mon premier précipice. »
•Bill•
« Car tu étais la réponse que je cherchais. (...)
Je me suis accroché à cet espoir. Toi. Tu représentais cela. La réincarnation des sentiments envolés à jamais. Le c½ur embaumé par cette obsession irrépressible de te revoir, de ces émotions excessives en ta présence. Je me suis raccroché. Une dernière fois. »
•Bill•
« C'est avec les années que je me suis rendue compte à quel point ma mère était lâche, faible et ... Dépendante. Le pire; c'est ça. La dépendance. L'addiction. »
•Nadia•
« L' Amour fou, heureux, il dure combien de temps? Peu. Trop peu. C'est quoi trois, quatre, dix ans dans une vie? Il nous fait plus de mal que du bien. Il est vrai. Mais, il a tout compris, ce connard (...) C'est le souvenir heureux qui chasse la peine et les regrets. Qui l'emporte. Et ce sourire fébrile qui nous colle à la peau lorsqu'on est amoureux. Et cette sensation d'enivrement, ce pouvoir qu'il a d'affoler nos coeurs. De les faire battre à une cadence démente. De les rendre ivres. De les faire trépigner d'impatience. De les assoiffer de lui, car il nous dicte nos besoins. Ce pouvoir de faire frémir nos coeurs de désir. De les faire palpiter frénétiquement au même temps que l'adrénaline monte et envenime notre sang. De les cogner contre nos regrets, ou celui des autres. De les faire vibrer de jalousies. De les faire frissonner, trembler, tressaillir de crainte ; car quand on aime, on a peur. Peur de toucher à la fin. Peur que la réalité nous rattrape plus vite que prévu ; plus brutalement que prévu. Ce pouvoir qu'il a de les empoisonner d'illusions. De les gonfler d'espoir. De les brutaliser, les faire saigner. De les poignarder de douleur. De les faire douter. De les faire sombrer dans la dépendance. De les heurter à nos erreurs. »
•Leila•
« Je ravale mes insultes et ma haine. Il faut être astucieuse, intelligente. Je vais lui montrer qui des deux est le plus malin, le plus brillant, le plus obstiné. Il veut jouer à ça? Très bien. On va jouer. »
•Leila•
« Ca c'est parce qu'en fait, de plus près, t'es un gros con »
« - Bonne année.
- Va te faire foutre! »
•Bil&Nadia•
• Nous sommes parfois im-
puissants face à nos désirs,
à nos envies ou à nos im-
pulsions et cela provoque
un tourment souvent in-
soutenable. Ce sentiment
t’accompagnera toute ta vie, parfois tu l’oublieras, parfois ce sera comme une obsession. Une partie de l’art de vivre dépend de notre capacité à combattre notre impuissance. C’est difficile parce que l’impuis-
sance engendre souvent
la peur. Elle annihile nos réactions, notre intelligence, notre bon sens, ouvrant la porte à la faiblesse. Tu connaîtras bien des peurs. Lutte contre elles, mais ne les remplace pas par des hésitations trop longues. Réfléchis, décide et agis ! N’aie pas de doute; l’incapa-
cité d’assumer ses propres choix engendre un certain mal de vivre. Chaque question peut devenir un jeu, chaque décision prise pourra t’apprendre à te connaître, à te comprendre. • [Marc Levy]
» Más...
« Volver al blog de Et-si-cetait-possible